On s'est connus à la patinoire, autours d'un sport
On s'est jaugées, on s'est parlé, ces petits débuts qui valent de l'or
La vie a fait qu'on s'est revu, l'envie a fait qu'on est restée
ensemble autant qu'on a pu, sentant que ça allait nous booster.
On a su dès nos débuts qu'il y avait quelque chose de spécial.
Mes Axelines m'ont convaincu que leur présence m'était cruciale.
Alors on se souffle dans l'dos pour se porter les unes les autres.
On s'est compris sans même s'entendre chaque fois qu'on a commis des fautes.
Et puis c'est en équipe qu'on a traversé les hivers
et les étés ensoleillés, les barres de rire et les galères.
Elles me sont devenues indispensables, comme chaque histoire a ses héros.
Elles sont devenues mes mouettes, mes chéries, mes soeur.
On forme un bloc où l'intégrité se pratique pas à moitié.
Et je reste entière aussi parce qu'elles m'ont jamais diminué.
J'aurais jamais assez de salive pour raconter tous nos souvenirs.
Elles ont squatté dans mon passé et seront actrices de mon avenir.
On a tellement d'histoires ensemble que j'ai l'impression d'avoir 100 ans.
Nous on s'aime et ça s'entend, on fait du bruit et pour longtemps.
L'adversité on la connait on en a fait un parent proche
Avec elles j'ai moins de failles, avec elles je me sens de taille
Avec elles, on a ecrit quelques belles pages de notre histoire,
et je vous assure que c'est pas fini, suffit de nous voir pour le croire.
A vouloir faire des trucs ensemble, en fait ce qu'on a le mieux réussi,
c'est de fabriquer une amitier, amies à perpet' et sans surcis.
Avec elles on cherche tout le temps, on est toujours aux 400 coups.
Mais les meilleurs moments c'est quand même quand on fait rien du tout.
Capables de rester 4 jours à la terrasse d'un café,
On se nourrit de ces instants parfaits, pour nous glander c'est taffer.
Leur présence m'est essentielle, elle aide à se tenir debout.
Nos rêves se conjuguent au pluriel, quand je parle de moi, moi je dis NOUS."
"Les années passent, la vie aussi, on commençait juste à s'y habituer.
On est les témoins impuissants du temps qui trace, du temps qui veut."
GCM


